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Édition spéciale élections israéliennes

jeudi 19 septembre 2019, par Talus

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International

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Palestine

Le résultat des élections législatives israéliennes place un arabe Palestinien, Ayman Odeh, à la tête de l’opposition à la Knesset (le parlement israélien).

Ayman Odeh

 

 

Je ne sais pas si l’appel lancé dans les colonnes de Haaretz par Amira Hass est la cause de ce coup de pied dans la fourmilière ou plutôt de l’arrivée de cigales à l’intérieur d’icelle, mais une traduction de cet appel, en anglais à l’origine, figure sur le site de l’UFJP

Amira Hass ne se berce pas d’illusions : son appel se conclut par :

La présence à la Knesset d’une forte liste de candidats Arabes ne pourra pas par elle-même mettre fin aux projets d’expulsion cultivés par les Juifs israéliens, comme le prouve la récente loi d’État-nation. Mais sans la présence forte de la Liste unifiée à la Knesset, il sera beaucoup plus facile pour eux de mettre en œuvre le projet de votre expulsion finale.

La droite espère une assemblée à la Knesset dégagée d’authentiques députés Palestiniens. Pourquoi obéir à leurs souhaits, pourquoi faire leur jeu ?

 

Les commentaires de Haaretz désignent le vote des Arabes comme ayant provoqué la chute de netanyahou par leur implication plus forte qu’habituellement dans l’élection (60 % au lieu des 50 % en avril dernier). Il se pourrait donc que l’appel de Amira Hass ait été entendu.

À l’heure où j’écris, le crif, ne représentant que lui-même [le r de l’acronyme ne signifie pas raciste mais représentatif], ne commente pas les résultats de l’élection. Serait-il choqué par la défaite, de plus causée par les Arabes, de son likoud préféré ? Faut que je vous fasse part d’un truc qui me chiffonne : où est passé le j dans crif ? Seraient-ils honteux de leur judéité ou mégalos au point de se croire " conseil représentatif des institutions de france " ?

En revanche, ici, le système électoral israélien est clairement décrit.

 

 

Leaders of the Joint List celebrate their success in the polls, Nazareth, September 17, 2019. Leaders of the Joint List celebrate their success in the polls, Nazareth, September 17, 2019. Credit : Gil Eliahu

Les dirigeants des partis de la liste unifiée célèbrent leur succès dans les sondages, Nazareth, le 17 septembre 2019. Photo : Gil Eliahu

Source HTTPS://WWW.HAARETZ.COM/ISRAEL-NEWS/ELECTIONS/.PREMIUM-ISRAEL-ELECTION-RESULTS-ARAB-TURNOUT-VICTORY-OVER-NETANYAHU-1.7856170?V=44B235C685263187A2DB1A9D2D9B151D

 

Cul de lampe

 

 

Les manœuvres en cours pour la place de premier ministre :

Logo reuters Israël: Les centristes rejettent l'offre de cohabitation de Netanyahu

gantz & netanyahou se tirent la bourre pour former une coalition d’au moins 61 députés.

 

Cul de lampe

Gaza Ten Years Later Report

Photo de couverture du rapport de l’ONU " Gaza Ten Years Later Report - July 2017 "

Des questions ?

 

Cul de lampe

 

 

Le texte de l’appel de Amira Hass complet, publié le 9 septembre sur le site de Haaretz.

Traduit pour UJFP : MH.

Voici une demande que je formule à mes amis Palestiniens, habitants autochtones de ce pays, citoyens israéliens contre leur gré, et qui prévoient une fois encore de s’abstenir de voter lors des prochaines élections : s’il vous plaît, allez voter, et votez pour la Liste unifiée.

C’est le seul parti dont l’existence même, malgré ses contradictions internes, ses conflits et ses faiblesses, représente la seule opposition face aux fantasmes de l’expulsion finale actuellement concoctés par cette société juive israélienne aliénée et dangereuse.

La signification et la valeur de la Liste unifiée à l’heure de cette convergence politique et historique actuelle sont plus importants que tous les profils humains, les erreurs et les échecs de ses membres.

Voter ne veut pas dire reconnaître l’État qui vous a été imposé de force, mais bien le contraire : en votant vous obligez cet État et ses institutions à vous reconnaitre comme habitants autochtones de ce pays.

Vous forcez ses citoyens juifs, qui cultivent le déni de l’histoire, à admettre ne serait-ce qu’implicitement, que vos droits ici ne découlent pas de l’existence de cet État ni du Droit au retour, mais bien de vos racines profondes dans cette terre.

La droite, majoritaire aujourd’hui dans la nation juive-israélienne, attend une Knesset débarrassée d’authentiques représentants de la population palestinienne. Alors pourquoi se soumettre à ses vœux, pourquoi faire son jeu ? Pourquoi ne pas prendre la décision : faisons un doigt d’honneur à cette droite dangereuse par le biais d’une participation électorale plus élevée que d’habitude.

Les provocations contre les Palestiniens habilement fomentées par le premier ministre Benjamin Netanyahu et ses laquais ne sont pas destinées seulement à lui garantir une majorité parlementaire en vue de son immunité face aux poursuites judiciaires.

Ces provocations sont réelles et sortent tout droit de leurs tripes. Les Palestiniens des deux cotés de la Ligne verte ne sont rien d’autre qu’une population superflue. Les députés représentant les citoyens palestiniens à la Knesset les rendent cinglés. Ces provocations et ces mensonges contre vous ont pour but de vous faire disparaitre de l’espace public et de la vie politique. Et cette disparition de la scène politique serait un déclencheur pour faciliter d’autres formes de disparitions qui - si elles ne sont pas déjà programmées – émergeront dans le climat familier de nations accoutumées à l’érosion des valeurs fondamentales universelles.

Mais la réalité est plus puissante que les désirs et les fantasmes de la droite israélienne. Les citoyens palestiniens, par opposition à leurs frères et sœurs de l’autre côté de la Ligne verte, font partie de l’espace public en Israël. Malgré tous les efforts pour prouver le contraire, ils ne sont pas superflus vis-à-vis de l’économie et la société du pays, bien à l’inverse. Ils sont, vous êtes vraiment nécessaires ici.

Sans nier les discriminations profondes dans les salaires et les emplois, vous travaillez et gagnez votre vie en Israël, bien que beaucoup parmi vous ressentiez un profond rejet face à toutes ses institutions. Le caractère superflu des Palestiniens dans la conscience de la majorité des Israéliens se reflète dans le très grand nombre d’ouvriers du bâtiment - la plupart Palestiniens - qui meurent, sont tués ou blessés dans les accidents du travail.

Vous payez des impôts, et ces impôts contribuent aux opérations continuelles d’oppression et d’expropriation des deux côtés de la Ligne verte. Vous participez ou avez participé au système éducatif de ce pays et votre présence dans d’autres secteurs professionnels vitaux tels que la médecine, les soins, le droit, est notoire et remarquable, de même dans les arts plastiques, le théâtre et le cinéma.

Vous payez des assurances santé, et lorsque de besoin vous recevez des soins médicaux dans notre système de santé publique problématique, qui fonctionne encore. Vous utilisez les transports publics et conduisez sur les routes avec les Juifs israéliens, avec lesquels vous n’avez aucun langage commun malgré votre parfaite maîtrise de l’hébreu.

Parce que nous les Juifs nous avons volé la quasi-totalité des terres de vos villages et de vos villes, vous habitez à Carmiel, à « Nof Hagalil » (les hauts de Nazareth), et même dans des colonies du secteur de Jérusalem, ainsi à Pisgat Ze’ev, ou French Hill.

En bref : la situation est pleine de contradictions, et les gens vivent avec. Et on peut en citer d’autres : vous vous déplacez à l’étranger avec un passeport israélien. Votre statut de citoyen empêche Israël de révoquer votre passeport, ce qu’il fait subir aux Palestiniens de Jérusalem, dont il peut révoquer à tout moment le statut de résident, comme il l’a également fait à des centaines de milliers de résidents de la bande de Gaza et de la Cisjordanie qui se sont rendus à l’étranger, et comme il aimerait le faire subir aussi à vous, mais il ne le peut pas.

Votre statut de citoyen vous permet non seulement d’exercer votre droit à la liberté de mouvement entre la mer et les rives du Jourdain, un droit dénié aux habitants de la Cisjordanie et de Gaza, il vous donne le droit de voyager à l’étranger.

Vous connaissez bien la situation difficile des autres Palestiniens et la quasi impossibilité d’obtenir des visas pour se rendre en Europe aux USA, au Canada, ou en Asie ; mais comprenez-moi bien, il s’agit de votre droit de plein droit, et non pas d’une faveur. Et c’est donc logique et naturel pour vous de ne pas abandonner ce droit en échange de la signification symbolique consistant à refuser d’avoir un passeport israélien.

Des deux côtés ces contradictions doivent être tolérées. Cet État qui ne vous considère pas comme des citoyens égaux et qui projette votre disparition, est forcé d’accepter votre présence de non-absents. Il y mille preuves de son désintérêt pour vous, les humiliations à l’aéroport par exemple, mais aussi la preuve qu’il échoue, c’est que vous êtes là, présents.

Et vous aussi, vous tolérez cet État : il ne vous représente pas, et vous tirez une satisfaction émotionnelle en refusant de participer aux élections, mais vous faites partie de la société. Aucun geste symbolique ne peut effacer cela. Je ne suis pas en train de me faire des illusions. La présence à la Knesset d’une forte liste de candidats Arabes ne pourra pas par elle-même mettre fin aux projets d’expulsion cultivés par les Juifs israéliens, comme le prouve la récente loi d’État-nation. Mais sans la présence forte de la Liste unifiée à la Knesset, il sera beaucoup plus facile pour eux de mettre en œuvre le projet de votre expulsion finale.

La droite espère une assemblée à la Knesset dégagée d’authentiques députés Palestiniens. Pourquoi obéir à leurs souhaits, pourquoi faire leur jeu ?

Amira Hass

Correspondante Haaretz

 

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Haaretz - Opinion

Israel Election Results: Ayman Odeh With Shin Bet Bodyguards?

Résultat des élections israéliennes : Ayman Odeh protégé par des gardes du corps du Shin Bet ?

Gideon Levy

Sep 19, 2019 1:19 AM

Ayman Odeh Knesset

Hadash Chairman Ayman Odeh in the Knesset, Jerusalem, May 29, 2019. Credit Emil Salman

Le président du Hadash, Ayman Odeh à la Knesset, Jérusalem, le 29 mai 2019. Photo Emil Salman

 

Shortly after the exit poll results were released on Tuesday night, talk began of Ayman Odeh heading the opposition in the next Knesset. Then the whispers started: Odeh with Shin Bet security service bodyguards? Odeh in an official state car, an armored one even? Odeh in official meetings with foreign heads of state?

 

You must be joking.

 

Even worse: Odeh provided with sensitive intelligence from defense briefings. Israel’s next existential crisis. But commentators did not take long to put us at ease: There are ways to get around the law, they said, the Knesset can choose a different opposition leader, he doesn’t need to hear everything, the Shin Bet will find a way, no need to worry, have faith in Israeli democracy.

 

The votes were still being counted in the only democracy in the Middle East, and racism and ultranationalism already reared their ugly heads. No, of course, not the vulgar racism of Benzi Gopstein and Michael Ben Ari, who actually took a severe blow in the election, and not that of Benjamin Netanyahu, who stirs up anti-Arab fear. No, this is the hidden kind, which goes down easy, dressed in excuses about security, and is immeasurably more dangerous because it’s nicer and more commonplace. Barely an eyebrow will be raised.

Political correctness in Israel permits treating all Arabs like a suspicious object, even the head of the Knesset’s third-largest party. It’s chilling to think just how politically correct this discussion is: Odeh was portrayed from the start as a traitor, who cannot be trusted with state secrets because it’s obvious he’ll betray his country and pass them on to the enemy. This line of talk lacks all legitimacy, yet it is not only the remit of seasoned Arab-haters. Serious people bring it up for serious debate.

 

Peu de temps après la publication des résultats du sondage de sortie des urnes mardi soir, on a commencé à parler d'Ayman Odeh à la tête de l'opposition dans la prochaine Knesset. Puis les chuchotements ont commencé : Odeh avec les gardes du corps du Shin Bet ? Odeh dans une voiture officielle de l'État & même blindée ? Odeh lors de réunions officielles avec des chefs d'État étrangers ?

 

Vous plaisantez, c'est une blague.

 

Pire encore : Odeh a fourni des informations sensibles provenant de briefings de défense. La prochaine crise existentielle d'Israël. Mais les commentateurs n'ont pas tardé à nous mettre à l'aise : il y a des moyens de contourner la loi, ont-ils dit, la Knesset peut choisir un chef de l'opposition différent, il n'a pas besoin de tout entendre, le Shin Bet trouvera un moyen, pas besoin de s'inquiéter, ayez foi en la démocratie israélienne.

Le décompte des voix se poursuit encore dans la seule démocratie du Moyen-Orient, et le racisme et l'ultranationalisme ont déjà soulevé leurs vilaines têtes. Non, bien sûr, pas le racisme vulgaire de Benzi Gopstein et Michael Ben Ari, qui viennent de prendre un coup dur aux élections, ni celui de Benjamin Netanyahu, qui suscite la peur anti arabe. Non, c'est le genre caché, qui passe facilement, habillé d'excuses sécuritaires, et qui est incommensurablement plus dangereux parce qu'il est plus présentable et plus répandu. À peine fera-t-il se lever un sourcil .

 

Le politiquement correct en Israël permet de traiter tous les Arabes comme des objets suspects, même le chef du troisième parti de la Knesset. C'est effrayant de penser à quel point cette discussion est politiquement correcte : Odeh a été dépeint dès le début comme un traître à qui l'on ne peut pas confier des secrets d'État car il est évident qu'il trahira son pays et les transmettra à l'ennemi. Ce genre de discours est dépourvu de toute légitimité, mais il n'est pas seulement tenu par ceux qui détestent habituellement les Arabes. Des gens sérieux mettent ça sur le tapis pour en débattre sérieusement.

Ayman
 Odeh, lors d'une manifestation à Shfaram

Knesset member Ayman Odeh at a protest in Shfaram against the failure of police to protect Arab citizens, May 20, 2019. Credit : Gil Eliahu

Ayman Odeh, membre de la Knesset, lors d'une manifestation à Shfaram contre l'incapacité de la police à protéger les citoyens arabes, 20 mai 2019. Photo : Gil Eliahu

That’s the illusion of Israeli elections: They create the false impression that the state’s Palestinian citizens are part of the game. It’s the same with the Israeli propagandist's hollow response to the accusation of apartheid: We have Arab legislators, in contrast to the blacks in apartheid South Africa, ergo we don’t have apartheid. But when the Arabs succeed and they become the third-largest faction in the Knesset, as they did (again) in this election, then the masks come off, and the game is over.

Their representatives can chair the decorating committee, submit parliamentary questions and even represent the Knesset in parliamentary delegations, but they cannot be privy to state secrets because the state, after all, is not truly their state.

The subtext of this discussion is despicable. If Odeh cannot head the opposition, then wouldn't it be better to bar Arabs from serving in the Knesset altogether? If they will always be suspected of treason, then they don’t belong in the legislature. What will we do then with our show of egalitarian democracy?

Thin is the cloak of democracy, and its fragility became painfully obvious as soon as the polls closed. As it turns out, the opposition leader must in effect belong to the coalition: the coalition, that is, of accepted convention, of Zionism, of the Jews. Otherwise he has no place in this undemocratic democracy. First, we reject the possibility of the Arab parties joining the governing coalition a priori, now they’re not even fit for the opposition.

Israel wants only good Arabs in the Knesset, if at all, and it wants an opposition-free opposition, one that isn’t bothersome, that doesn’t resist, that is not different – her majesty’s opposition. Behind all this hides the national identity of Odeh and his colleagues in the Joint List. Israel isn’t ready to see a Palestinian Israeli in a senior official position. The security excuse is groundless, of course. Odeh and his colleagues are much more loyal to Israel than it is to them; anyone who has been elected in accordance with the law has the right to know everything.

A unity government is bad news, but every cloud has a silver lining: It could challenge Israel. Let’s welcome opposition chairman Ayman Odeh. He will speak immediately after the prime minister at every important debate in the Knesset. He will have a security detail, he’ll be driven in an official state car — and let Israeli Jews explode with anger.

 

C'est l'illusion des élections israéliennes : elles donnent la fausse impression que les citoyens palestiniens de l'État font partie du jeu. Il en va de même pour la réponse creuse du propagandiste israélien à l'accusation d'apartheid : Nous avons des législateurs arabes, contrairement aux Noirs de l'apartheid en Afrique du Sud, nous n'avons donc pas d'apartheid. Mais quand les Arabes réussissent et qu'ils deviennent la troisième plus grande faction de la Knesset, comme ils l'ont fait (de nouveau) lors de cette élection, alors les masques tombent, et le jeu est terminé.

Leurs représentants peuvent présider la commission de décoration, soumettre des questions parlementaires et même représenter la Knesset dans les délégations parlementaires, mais ils ne peuvent pas être au courant des secrets d'État, car l'État, après tout, n'est pas vraiment leur État.

Le sous-entendu de cette discussion est méprisable. Si Odeh ne peut pas diriger l'opposition, ne serait-il pas préférable d'interdire aux Arabes de servir dans la Knesset ? En étant toujours soupçonnés de trahison, ils n'ont pas leur place à l'Assemblée législative. Que ferons-nous alors de notre spectacle de démocratie égalitaire ?

Le voile de la démocratie est mince et sa fragilité est devenue douloureusement évidente dès la fermeture des bureaux de vote. Il s'avère que le chef de l'opposition doit en fait appartenir à la coalition : la coalition, c'est-à-dire de la convention acceptée, du sionisme, des juifs. Sinon, il n'a pas sa place dans cette démocratie antidémocratique. Tout d'abord, nous rejetons la possibilité que les partis arabes rejoignent a priori la coalition au pouvoir, maintenant ils ne sont même plus aptes à faire partie de l'opposition.

Israël ne veut que de bons Arabes à la Knesset, le cas échéant, et il veut une opposition qui ne s’oppose pas, qui ne soit pas gênante, qui ne résiste pas, qui ne soit pas différente - l'opposition de Sa Majesté. Derrière tout cela se cache l'identité nationale d'Odeh et de ses collègues de la Liste commune. Israël n'est pas prêt à voir un Israélien palestinien occuper un poste éminent. L'excuse de sécurité est sans fondement, bien sûr. Odeh et ses collègues sont beaucoup plus loyaux envers Israël qu' Israël ne l’est envers eux. Quiconque a été élu conformément à la loi a le droit de tout savoir.

 

Un gouvernement d'unité nationale est une mauvaise nouvelle, mais chaque nuage a son aspect positif : ce pourrait être un défi pour Israël. Accueillons le président de l'opposition, Ayman Odeh. Il prendra la parole immédiatement après le premier ministre à chaque débat important à la Knesset. Il aura un détachement de sécurité, il sera conduit dans une voiture officielle de l'État - et laissera les Juifs israéliens exploser de colère.

 

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